Michel Ali ‘maw’
Un peu de moi :
J’ai découvert la photographie à 16 ans, en 1976, dans le club photo du Lycée où j’étudiais. L’été suivant je travaillais pour m’acheter mon premier réflex.
Mais ce n’est qu’en 2002 que j’ai commencé à pratiquer régulièrement. C’était aussi un moyen de me consacrer à autre chose que mes activités professionnelles. C’est là que j’ai mis le doigt dans l’engrenage.
Très vite, le Nu s’est imposé comme mon thème de prédilection. Non seulement parce que c’est un sujet difficile. Mais aussi parce que j’ai découvert la profondeur du sujet lui-même, et aussi la richesse de la relation intime et respectueuse avec le modèle. L’aspect humain est primordial dans ma démarche.
Mes sources d’inspiration sont les arts picturaux, la littérature et la musique et ma modeste imagination. J’aime l’insolite et la spontanéité, et j’aime m’aventurer là où rien n’est écrit à l’avance. La beauté ne réside pas dans ce que voient les yeux. Le nu est le sujet, mais il n’est pas le propos.
“On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.”
Un peu de moi :
J’ai découvert la photographie à 16 ans, en 1976, dans le club photo du Lycée où j’étudiais. L’été suivant je travaillais pour m’acheter mon premier réflex.
Mais ce n’est qu’en 2002 que j’ai commencé à pratiquer régulièrement. C’était aussi un moyen de me consacrer à autre chose que mes activités professionnelles. C’est là que j’ai mis le doigt dans l’engrenage.
Très vite, le Nu s’est imposé comme mon thème de prédilection. Non seulement parce que c’est un sujet difficile. Mais aussi parce que j’ai découvert la profondeur du sujet lui-même, et aussi la richesse de la relation intime et respectueuse avec le modèle. L’aspect humain est primordial dans ma démarche.
Mes sources d’inspiration sont les arts picturaux, la littérature et la musique et ma modeste imagination. J’aime l’insolite et la spontanéité, et j’aime m’aventurer là où rien n’est écrit à l’avance. La beauté ne réside pas dans ce que voient les yeux. Le nu est le sujet, mais il n’est pas le propos.
“On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux.”
